photo Les RDV de l'Histoire de Dole - De Maximilien à Marguerite d'Autriche : La renaissance de Dole (1493-1530)

Les RDV de l'Histoire de Dole - De Maximilien à Marguerite d'Autriche : La renaissance de Dole (1493-1530)

Conférence - Débat, Histoire - Civilisation

Dole 39100

Le 17/03/2026

Laissez-vous guider pas à pas sur les chemins de l'histoire de Dole au cours d'une série de conférences accessibles à tous. « De Maximilien à Marguerite d'Autriche : La renaissance de Dole (1493-1530) », par Jacky Theurot; Professeur honoraire d'histoire médiévale; Université Marie et Louis Pasteur. Après deux sièges, Dole est prise par les armées françaises en mai 1479. Certes elle subit des dégradations (en font état les textes (boucherie, halles, parlement…, tour de ville, maisons) mais elle ne fut pas anéantie ; le conseil de ville qui se réunit dès 1480 (délibérations) siège en la vieille église Notre-Dame, les Cordeliers ont été épargnés. Le décès de Louis XI en 1483 permit aux Dolois « d’intriguer » par l’entremise de Guillaume de Rochefort (chancelier de Charles VIII) et d’obtenir des Etats le rétablissement de l’université (1484), puis celle du parlement (1490). Les premiers libraires à Dole dès 1492 au moins suivent les premières impressions du bâlois Pierre Mettlinger (1490). La politique italienne du roi va le rendre moins efficace face aux prétentions des Habsbourg et dès 1493 le traité de Senlis restitua Dole et la Comté à ces deniers. Dès lors la ville se[...]

photo Midi du patrimoine - la galerie de contremine du bastion saint-pierre

Midi du patrimoine - la galerie de contremine du bastion saint-pierre

Chalon-sur-Saône 71100

Le 18/03/2026

Chalon-sur-Saône occupe, depuis 1477, une situation stratégique, sur la frontière entre la Bourgogne, devenue française, et la Franche-Comté, désormais terre d’Empire. Avec l’apparition du boulet de canon en fonte, les enceintes médiévales ne jouent plus leur rôle protecteur et des travaux de fortification sont alors menés par Girolamo Bellamarto entre 1547 et 1555. La galerie de contremine (ou d’escarpe) est encore visible de nos jours au bastion Saint-Pierre. Mais une construction similaire existait au bastion Saint-Paul aujourd’hui arasé. Ces couloirs cheminant dans les faces et les flancs de l’ouvrage, desservaient des casemates percés d’embrasures, assuraient la circulation à couvert de la garnison, et permettaient de repérer, à l’oreille, d’éventuels agresseurs. Laissez-vous conduire par un guide conférencier des villes et pays d’art et d’histoire au cœur de ce nouveau système de protection de la ville, quasiment unique en Europe. Sur réservation uniquement au 03 85 93 15 98 (places limitées). Il est conseillé de retirer son billet à l’Espace patrimoine.